À plusieurs reprises Mère explique que la méthode de transformation de la terre choisit par le Divin est un phénomène de contagion cellulaire. 

Ci-dessous, trois extraits ou Mère parle de ce qu'Elle appelait la perméation. 

Agenda du 3 mai 1963

LE MENTAL DU CORPS

"Et il y a aussi un mental obscur, un mental du corps, des cellules mêmes, des molécules, des corpuscules. Haeckel, le matérialiste allemand, a parlé quelque part d'une volonté dans l'atome, et la science récente, en présence des imprévisibles variations individuelles dans les activités de l'électron, est sur le point de s'apercevoir que ce n'est pas une métaphore mais l'ombre projetée par une réalité secrète.

Ce mental corporel est très tangiblement réel ; par son obscurité, son attachement obstiné et mécanique aux mouvements passés, sa facilité à oublier, son refus du nouveau, il est l'un des obstacles principaux à la permeation (1) de la Force supramentale dans le corps et à la transformation du fonctionnement corporel.

Par contre, une fois effectivement converti, ce sera l'un des instruments les plus précieux pour stabiliser la Lumière et la Force supramentales dans la Nature matérielle."

Sri Aurobindo

(1) : Nous laissons volontairement cet anglicisme, car Mère, par la suite, se servira constamment de cette expression. Le mot français plus exact serait : infusion ou imprégnation.

Commentaire de Mère :

C'est tout à fait conforme à mon expérience.

C'est ce mental des cellules qui s'empare d'un mantra ou d'un japa et qui finit par le répéter automatiquement, avec une persistance ! c'est-à-dire d'une façon CONTINUE. 

Et c'est cela que Sri Aurobindo veut dire quand il dit que ça aide : ça garde les choses indéfiniment (Mère ferme son point, d'un geste qui ne vacille pas).

Il y a quelques jours, à la fin d'une activité et dans une situation qui demandait un effort, presque une lutte, j'ai entendu (c'est curieux), j'ai entendu les cellules répéter mon mantra ! C'était comme un chœur, et chacune répétait comme ça, automatiquement... Oh! j'ai dit : «Tiens!...» Et c'est après cela, c'est justement le lendemain ou le surlendemain qu'on m'a apporté cette lettre.

C'est étonnamment vrai.

Je l'ai entendu – j'ai entendu LES CELLULES, les cellules qui répétaient. Automatiquement dans la difficulté (il y avait une difficulté), elles répétaient le mantra. C'était comme un chœur, un chœur innombrable dans une église, c'était très curieux.

C'étaient comme des tas de petites voix, mais d'innombrables petites voix qui répétaient-répétaient le même son. Ça m'a fait l'effet d'un chœur dans une église, avec beaucoup-beaucoup-beaucoup d'enfants de chœur – c'étaient de toutes petites voix. Mais le son était très clair, j'en étais ahurie, très clair : le son du mantra.

Question de Satprem :

C'est ce même mental dont se servent les tantriques ? Par exemple, quand tu parles de cette «lumière bleu foncé» du mental physique, c'est ce même mental cellulaire ?

Je ne crois pas.

Parce que c'est aussi par le japa, les mantra, l'éveil de la conscience physique, que ce pouvoir fonctionne.

Mais je crois que leur pouvoir vient d'une couche supérieure (au mental cellulaire). Parce que leur action est très cérébrale: ça affecte toujours là (geste au front et aux tempes), ça prend là (même geste) – ça fait même mal !

C'est cérébral.

Mais comment ce pouvoir agit-il dans la Matière ? Parce qu'ils ont un pouvoir dans la Matière.

Mais parce que c'est très matériel – le cerveau est matériel ! C'est juste un tout petit peu moins mécanique que le mental cellulaire. Mais c'est matériel ; ce n'est pas le mental supérieur, c'est sûr : c'est un mental qui ne sort pas du corps (même geste aux tempes).

Mais le mental dont je parle, ce mental corporel, il est PARTOUT, dans toutes les cellules : chaque cellule a ça au-dedans d'elle ; tandis que ce mental-là est spécialement localisé dans le cerveau. C'est une action très cérébrale qui enveloppe le front et le bas du visage, et qui ne descend même pas jusqu'à la gorge.

La Matière consentant à être spiritualisée

La Matière consentant à être spiritualisée

Agenda du 11 avril 1970

«La Nature physique ne comprend pas simplement le corps ; ma phrase inclut la transformation du mental physique, du vital et de la nature matérielle tout entière, non pas en leur imposant des siddhis [pouvoirs occultes], mais en créant une nouvelle nature physique qui sera la demeure de l'être supramental dans une nouvelle évolution.

Je ne crois pas que ceci ait été réalisé par quelque procédé hathayoguique ou autre. Les pouvoirs occultes, mentaux ou vitaux, peuvent simplement apporter des "siddhis" du plan supérieur dans la vie individuelle, comme le Sannyasin qui pouvait prendre n'importe quel poison sans en être affecté, mais finalement il est mort d'un poison le jour où il a oublié de respecter les conditions de la siddhi. 

Le fonctionnement du pouvoir supramental tel que nous l'envisageons ne consiste pas à influencer le physique afin de lui donner des facultés extra-normales, mais à pénétrer et à imprégner le physique afin de le changer complètement en un physique supramentalisé.

Je ne tiens pas cette idée des Védas ni des Oupanishads et je ne sais pas si l'on y trouve quoi que ce soit de ce genre.

La connaissance que j'ai reçue au sujet du Supramental m'a été directement donnée, sans intermédiaire ; c'est seulement plus tard que j'ai trouvé certaines révélations confirmatives dans les Oupanishads et les Védas.»

Commentaire de Mère :

En tout cas, dans mon cas (je ne sais pas si tous les cas sont semblables), ce qui est gênant, c'est que...

Dans la condition ordinaire de la vie, le corps a une espèce de base stable qui fait qu'il n'est pas inconfortable, qu'il peut être occupé à tout autre chose et il reste neutre : on ne s'aperçoit pas de son existence ni de... il n'a pas besoin d'une attention continue pour être dans un état – un état favorable, disons.

Dans la vie ordinaire, on vit normalement en s'occupant au minimum de son corps : c'est l'instrument qui fonctionne automatiquement.

Mais dans cette condition (de Mère), en ce moment, aussitôt que toute l'attention du corps n'est pas tournée vers le Divin, ne s'appuie pas sur le Divin, il devient TRÈS misérable.C'est ça...

Et alors, quand il ne fait rien, il est concentré ; quand je vois des gens, il est concentré aussi – tout cela va très bien. Mais tout le reste du temps, il suffit qu'il ne soit pas ACTIVEMENT concentré, il se sent tout à fait misérable. Et alors, ça devient terrible.

La presque totalité de la nuit, c'est un repos concentré dans le Divin, et c'est très bien, mais quelquefois, ça glisse encore dans quelque chose qui ressemble au sommeil, et alors il devient si misérable ! c'est effroyable...

Et je ne sais pas si ça lui est particulier, mais l'atmosphère (Mère palpe l'air autour d'elle) est pleine des suggestions les plus absurdes... Et tout cela ne disparaît que quand il est ACTIVEMENT concentré. Il est la plupart du temps comme cela, mais il y a tout de même des moments...

Par exemple, au moment des repas, c'est très difficile ; c'est comme s'il fallait que chaque bouchée soit consciemment prise comme une offrande, en pleine conscience du Divin. Autrement, ça ne va pas du tout: je ne peux pas manger, je ne peux pas avaler.

Je ne sais pas si c'est particulier à ce corps ou si ce sera pour tous les corps comme cela... Naturellement, il est très conscient que c'est la période de transition, mais... c'est très difficile.

.../...

C'est une situation curieuse. L'être n'est pas du tout tourné sur lui-même : il n'y a rien, il est comme ça (Mère étend ses mains dans l'infini). Il est comme ça.

Peut-être que c'est cela : il reçoit des forces, mais il ne les garde pas, elles n'entrent pour ainsi dire pas (en Mère), c'est comme ça... (geste de flot continu qui passe par Mère et se répand) tout le temps. Tout le temps comme ça.

Alors si on me parle de quelque chose, ça fait un point (Mère pince un point dans l'espace, entre deux doigts), un point de concentration pour un moment ; autrement, c'est comme ça tout le temps (même geste de flot continu), tout le temps.

Ça va comme ça, comme ça (même geste qui coule vers le «dehors»). Il sent – le corps sent les forces qui viennent, mais... il ne sent même pas que ça passe, qu'il les donne, pas du tout, il est comme ça (même geste de diffusion). Ça passe au travers sans... à travers quoi, on ne sait pas... très inexistant. Très inexistant. Et alors, s'il y a un commencement de conscience de soi ou de quelque chose, c'est TOUT À FAIT désagréable, un malaise...

Commentaire personnel :

Ici et là, de temps en temps, telle ou telle partie de ma conscience a l'impression de comprendre par l'expérience un petit quelque chose à ce travail de transformation. 

Par contre, quand Mère parle de vrai mouvement et de faux mouvement, dans la conscience corporelle, dans la conscience cellulaire, cela reste très nébuleux. 

Au niveau mental, psychologique, c'est évidemment plus clair mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit.

Par contre, cette description des difficultés m'en rappelle d'autres Agendas. 

Habituellement, nous voyons le monde par rapport à nous mêmes, et que le mouvement de notre conscience soit de tout ramener par rapport à nous. Un mouvement centripète en quelque sorte.

Il semblerait que le mouvement vrai, celui qui corresponde à la nouvelle conscience soit un mouvement de conscience centrifuge, en quelque sorte,  constamment ouvert, tourné vers l'Univers, vers l'Infini, vers le Seigneur... et que, dans cette Nouvelle conscience, chaque fois que la Conscience se retourne sur elle-même, cela créé des catastrophes. 

Maintenant, même si c'est mentalement cela, encore faut-il que la conscience corporelle apprenne à le faire. 

Et ça ? ? ?

La Matière se prépare à recevoir le Supramental

La Matière se prépare à recevoir le Supramental

Une semaine plus tard, dans L'Agenda du 18 avril 1970, Mère reviendra longuement sur ce phénomène perméation en ajoutant des détails très importants. En effet, elle explique qu'il s'agit d'une perméation entre le physique subtil et notre monde physique. 

Afin de fixer le contexte, voici la question de départ de Satprem :

Je ne sais pas si c'est une «question», mais... Je ne comprends pas très bien le fonctionnement du physique subtil, ou le rapport entre le physique subtil et le physique matériel.

Par exemple, tu dis que Sri Aurobindo est dans le physique subtil et qu'il travaille à préparer le nouveau monde...

Et que souvent, nous-mêmes, la nuit, par une partie de notre être, nous travaillons là aussi à préparer... ce qui viendra. Comment...?

Réponse de Mère :

(Cet Agenda est plus long, Mère y décrit une expérience  pour tout dire formidable, et tout à fait concrète, que je vous invite à découvrir par vous-mêmes avec le lien ci-dessous. Je n'en donnerai que quelques extraits qui m'apparaissent résumer les points clefs :)

1) La même volonté

Jamais-jamais je n'ai vécu si totalement dans le physique subtil, en pleine conscience, sans dormir et ça a duré deux heures. Et les choses aussi réelles, aussi précises qu'ici... Et la même volonté : ce n'est pas une autre volonté, c'est la même volonté ; c'est la Volonté divine à travers le psychique qui agit dans ce corps. Alors elle a dit: là et ici, sans différence. C'est-à-dire que quand je suis dans ce physique subtil ou quand je suis dans le physique matériel, c'est la même volonté, la même volonté psychique qui agit – la même, exactement et de la même manière.

2) Différence très mince entre monde subtil et notre monde matériel

Ce qui fait que... je ne sais pas quelle est la différence. C'est une différence... c'est mince, on n'a pas l'impression de quelque chose d'épais ni de lourd : c'est mince.

.../...

 

3) Même précision

Et tu sais, les figures, les expressions, les gestes, les mouvements, les paroles: aussi précis, aussi précis qu'ils le sont ici.

4) Toute puissance de la Volonté divine à travers le psychique

Mais ça donne des indications à quel point l'intervention de cette Volonté (que nous appelons la Volonté divine) à travers le psychique (ou même directe, ça dépend des cas), à quel point c'est... c'est tout-puissant.

5) En chemin vers l'Harmonie parfaite

Cette Volonté est toujours active pour l'Harmonie parfaite – oui, l'Harmonie parfaite telle que nous pouvons la concevoir ; il y a aussi là, dans la conception, la connaissance que ça aussi, ça progressera, qu'une fois que cette harmonie-là sera manifestée, alors commencera le travail pour une autre perfection, qui pour le moment nous échappe.

Et dans cet Agenda, Mère parle à nouveau de cette fameuse perméation.

Commencement de réalisation dans la Matière

Commencement de réalisation dans la Matière

Perméation constante

Cette union-là entre les deux, entre le physique subtil et le physique matériel, se fait tout le temps – jour-nuit-jour-nuit. Le travail est... On pourrait presque dire : on essaye de remplacer l'un par l'autre.

.../...

 

Et de plus en plus, c'est comme une sorte de... ce n'est pas positivement une fusion (entre le physique subtil et le physique matériel), mais... (comment dire ?...)

Pour que tout se tienne ensemble, il y a cette manière d'être de la conscience matérielle qui continue (la conscience physique matérielle), mais là-dedans, se produit une perméation (c'est vraiment une perméation) qui ne chasse pas l'autre, mais... il est probable qu'à l'usage, ça transformera l'autre.

Ça ne la chasse pas (la conscience matérielle), mais c'est là et ça domine – des fois, ça ne domine pas, c'est l'autre qui domine ; et alors, suivant le cas... ça change les circonstances extérieures (c'est difficile à expliquer).

Question de Satprem : Ça change les circonstances extérieures ?

 

Extérieures. Cette pénétration a certainement l'intention (mais c'est probablement très loin) d'un remplacement, tu comprends ? Ce physique subtil est en train de... (Mère fait un geste comme pour user une paroi), de travailler pour prendre la place de l'autre, mais pas par élimination : par transformation. Mais on voit (comme on perçoit les deux en même temps, on voit très bien) : c'est un travail formidable.

Et ça enlève de la fixité (ce n'est pas seulement fixe : c'est friable) ; notre physique est friable, et ça enlève cette friabilité : là où ça casse, ça plie, tu comprends ? Là où ça s'émiette, c'est fluide, ça devient (Mère fait un geste arrondi)... C'est très curieux. C'est difficile à expliquer.

Je m'étais demandé cela, je m'étais dit: «Mais comment? comment est-ce que... (1)..?»

(1) Mère veut sans doute dire : comment se fera le passage ?

Seulement, n'est-ce pas, c'est un travail colossal...

.../...

Parce que l'expérience est en train de se faire : ça commence par le plus subtil et on voit que ça va... (Mère fait un geste de descente progressive dans la Matière). 

Depuis des mois et des mois, ça a commencé par le plus subtil, et puis, petit à petit, très lentement et très progressivement, ça descend dans un domaine plus matériel. 

 

Cette nuit, c'était vraiment remarquable... On n'aurait pas pu dire : enfin ça, c'est le physique subtil, et ça, c'est le physique matériel ; c'était... (Mère tient les doigts de sa main droite étroitement serrés entre les doigts de sa main gauche)... c'était étonnamment l'un dans l'autre.

On n'a pas l'impression de deux choses, et c'est pourtant très différent – ce serait plutôt une modalité qu'une différence (je ne sais pas comment dire) et qui vient exclusivement de la conscience. C'est un phénomène de conscience.

S'engage alors une conversation entre Satprem et Mère et nous entrons petit à petit dans quelque chose de FORMIDABLE :

Question de Satprem : Mais d'une façon terrestre, comment les choses se passent-elles ? Par exemple, tu dis que Sri Aurobindo, toi, et beaucoup d'entre nous, travaillent dans ce physique subtil à préparer le monde nouveau, comment se fait la perméation de ce physique subtil ?

Mais comme ça.

De la même façon ?

Comme ça – c'est ça, c'est ça le travail: perméation. 

Mais ça se fait terrestrement ? 

Oui.

En chacun ?

Oui, oh ! je reçois des lettres de gens avec des expériences ahurissantes, pas du tout proportionnées à leur degré d'intelligence ou à leur degré de développement – des expériences ahurissantes.

Alors la conversation devient passionnante car nous commençons à toucher au secret tout à fait formidable de la transformation du monde. 

Remarque de Satprem : Et alors, quand on est dans cette conscience physique subtile, les lois changent – on peut changer la loi matérielle si l'on est dans cette conscience-là.

Oui, ça ne fonctionne pas du tout de la même manière. Je veux dire que...

Mon petit, on a pris grand soin de ne pas mentaliser cette chose. Et probablement, c'est très utile.

La conscience est très active – une conscience tout à fait éveillée à la moindre chose – mais la description mentale... (Mère secoue la tête). 

De temps en temps, par la vieille habitude, je pose une question comme cela, mentale, et toujours je reçois la même réponse : il ne faut pas mentaliser.

Ça ramène la vieille manière immédiatement.

Je veux dire : j'ai eu une ou deux fois une perception si intense que c'est presque une expérience, même si c'est seulement mental, que dans un certain état de conscience, toutes les lois physiques s'écroulaient...

Oui, oui.

Vraiment, elles n'avaient pas de pouvoir.

Oui, c'est tout à fait vrai. Elles n'ont pas de sens.

C'est ça, pas de sens.

Elles n'ont pas de sens, au point...

Je me souviens, cette nuit, d'une chose : tout d'un coup, j'ai vu un fonctionnement et je me suis dit : «Ah ! ça, si on savait ça, combien de choses – combien de peurs, combien de combinaisons, combien de... s'effriteraient, n'auraient plus de sens !»

C'était... ce qui nous paraît les «lois de la Nature», les choses «inéluctables», c'était absurde, une absurdité !

Oui, et je sentais cela comme quelque chose de mince, comme une pellicule, quelque chose qui n'a... Ces lois si formidables, c'était quelque chose de très mince.

Oui-oui !

Il n'y avait presque qu'à souffler dessus.

Oui, c'est ça. Oui. Avec la vraie conscience, ça s'effrite.

(silence)

Plusieurs fois comme cela, quand les gens me disent qu'ils sentent comme s'ils étaient devant une loi inéluctable : «Il y a ça et ça, par conséquent ça, c'est inévitable», et la réponse est toujours la même : Si vous voulez !

C'est vous qui décidez que c'est inéluctable !

(silence)

.../...

(Mère est brusquement coupée)

Ah ! on ne veut pas que ce soit dit...

Ça, c'était une expérience extraordinaire.

Ça revenait à ceci... «Oui, le monde est encore comme cela pour toi parce que Tu le veux comme cela ; quand Tu ne le voudras plus comme cela, il sera de la vraie manière.»

Alors... Mais «Tu le veux», ce n'est pas l'idée du petit ego qui veut, n'est-ce pas, ça n'a rien à voir avec ça.

C'est probablement une... il y a une position à changer, une position de la conscience qui est à changer.

(long silence)

Si nous nous imprégnons un peu de la puissance formidable de ces Agendas...

Si nous parvenons à aligner un peu notre conscience sur ce processus de transformation...

J'ai bon espoir que nous parvenions un peu mieux à participer à cette prodigieuse Aventure... 

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