Ci-dessous, lien vers 8 articles d'Annick de Souzenelle publiés dans la revue 3 ème Millénaire sur le thème de l'Arbre de Vie. 

Arbre de Vie 1  La symbolique du corps

Arbre de Vie 2 Le Tétragramme 

Arbre de Vie 3 La première porte

Arbre de Vie 4 Le triangle inférieur

Arbre de Vie 5 Initiation

Arbre de Vie 6 Traversée du désert

Arbre de Vie 7 L'épreuve du feu

Arbre de Vie 8 Le dernier étage

Arbre de vie - Annick de SouzenelleArbre de vie - Annick de Souzenelle
Arbre de vie - Annick de SouzenelleArbre de vie - Annick de Souzenelle

Extraits texte 1

Ce dont nous parle Annik de Souzenelle a des prolongements dans toutes les traditions et évidemment dans la tradition occidentale. Elle nous permet, grâce à une juste traduction des textes hébreux et grâce à une compréhension tout à fait exceptionnelle de leur symbolisme, de découvrir une concordance extraordinaire entre les trois plans de notre existence, physique, mental„ spirituel, que palier par palier nous avons à franchir pour remplir le rôle qui nous est assigné sur terre. Nous découvrons dans son analyse une métaphysique insoupçonnée de la plupart, et des analogies frappantes entre les différentes traditions qui sont issues les unes des autres et qui enrichissent le champ de notre connaissance.

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Elle se mit donc à l’étude de l’Arbre des Séphiroth, l’Arbre traditionnel, mythique des Hébreux, qui trace le rythme très rigoureux de la manifestation des énergies divines. Et un jour, en méditant sur cet Arbre, elle a vu se superposer à lui en filigrane, le corps du Christ en Gloire, tel qu’on le voit dans nos basiliques romanes. Il s’est produit en elle une sorte d’identification de cet Arbre des Séphiroth avec la fresque romane. Cela se confirma par la lecture dans le Sepher Yezira que l’Arbre des Séphiroth était le dessin du « Corps Divin » à l’image duquel est dessiné l’homme. A partir de ce moment, toutes les fois que les organes ou les membres du corps étaient mentionnés dans un mythe, de quelqu’origine qu’il soit, tout prenait un sens, parce qu’elle voyait à quel niveau se situaient ces organes, ces membres et à quoi ils correspondaient par rapport aux énergies divines.

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L’homme ainsi s’élève d’abord, construisant au premier étage les dix premières vertèbres, les cinq lombaires et les cinq sacrées qui nous font retrouver les dix plaies d’Égypte, les dix années des Mystères grecs, etc., puis au deuxième étage il lui faudra structurer les douze vertèbres dorsales (voir les douze travaux d’Hercule, les douze mois de l’année, les douze Apôtres, les douze signes du zodiaque), et enfin, au dernier étage, les sept vertèbres cervicales qui vont correspondre au septénaire apocalyptique. Et à chaque passage d’une vertèbre à l’autre, l’être vivra une petite mort et une petite renaissance, car comme le disait l’Apôtre Saint Paul : « On meurt et on ressuscite je ne sais combien de fois par jour ! » (1)

Et pour terminer, Annik de Souzenelle nous parle du pied, du rein et de l’oreille qui ont tous les trois la forme d’un germe et qui sont reliés les uns aux autres par une ligne droite. Il y a entre eux une correspondance étroite, tout est inclus dans chacun de ces organes. Les pieds vont être le point de départ de toutes les énergies.

(1) : Note personnelle. Cela rappelle étrangement Mère et Satprem

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