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Publié par pascalemmanuel

Je me souvenais avoir lu Mère qui disait que tant que l'on se croyait un homme, une femme ou un cheval on ne se connaissait pas. La formule est assez savoureuse et je l'avais retenue. C'était il y a des années et je ne parvenais pas à retrouver le passage, et puis hier, j'ai redécouvert l'Entretien du 13 juillet 1955, assez extraordinaire sur l'art de.... faire des formations - j'y reviendrai plus tard. 

Homme - Femme - Cheval ou autre...

Extrait :

"Si l’on ne portait pas le Divin en soi, dans l’essence de son être, jamais on ne pourrait prendre conscience du Divin ; ce serait une entreprise impossible.

Et alors si tu renverses le problème, de la minute où tu conçois et tu sens d’une façon quelconque, ou même, pour commencer, tu admets que le Divin est en toi, aussi bien que toi tu es dans le Divin, déjà cela ouvre la porte à la réalisation, un tout petit peu, pas beaucoup — entrebâillée.

Alors si, après, vient cette aspiration, cet intense besoin de savoir et d’être, alors l’intense besoin augmente l’entrebâillement jusqu’à ce qu’on puisse se faufiler. Et quand on s’est faufilé, on prend conscience de ce que l’on est.

C’est justement ce que dit Sri Aurobindo : c’est qu’on a oublié, c’est que, par ce fait de séparation de Sat, Chit, Ânanda, vient l’oubli, l’oubli de ce que l’on est ; on se croit, n’est-ce pas, n’importe qui, un garçon, une fille, un homme, une femme, un chien, un cheval, n’importe quoi, une pierre, la mer, le soleil, on se pense tout ça, au lieu de se penser l’Un Divin — parce qu’en fait, si on avait continué à se penser l’Un Divin, il n’y aurait pas d’univers du tout."

Texte intégral :

Homme - Femme - Cheval ou autre...
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