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Publié par pascalemmanuel

Deux amis m'ont fait parvenir deux textes très intéressants que je partage aussitôt. 

Le premier...

L’effondrement a-t-il été planifié ?

Le président américain Franklin Delano Roosevelt a dit une fois: «rien en politique ne se produit par hasard. Si quelque chose arrive, vous pouvez parier que c’était exactement planifié ainsi». Si l’on regarde tout ce qui s’est passé au cours de l’année et demie qui vient de s’écouler, cette phrase est particulièrement terrifiante. Est-il seulement possible que tout ce que nous avons vécu ait été planifié?

Je voudrais en préambule clarifier un point: je ne peux apporter aucune preuve de l’existence d’un tel plan, par exemple sous la forme de documents authentifiés. Mais après m’être intéressé, depuis dix-huit mois, à ce sujet de manière approfondie, je dois dire qu’il y a un nombre impressionnant de signes et d’indices qui vont dans cette direction. De ceux-ci et de leurs conséquences, je voudrais parler aujourd’hui (1:09).

D’absurdité en absurdité

La situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui est unique dans l’histoire de l’humanité. Jamais encore le monde entier n’a été soumis à un régime de contraintes comme celui qui règne aujourd’hui. Et jamais encore n’ont été prises autant de mesures qui paraissent à première vue si incompréhensibles, parfois si absurdes et à de nombreux égards si contradictoires (1:42).

Officiellement, nous avons, de mémoire d’homme, affaire à la plus grave crise sanitaire de l’histoire de l’humanité. Pourtant, les mesures qui ont été prises pour y faire face n’ont pas amélioré la situation, mais l’ont au contraire continûment dégradée (1:58).

Tout médecin peut aujourd’hui confirmer que l’état de santé des gens, de la majorité des gens est aujourd’hui moins bon [pire] qu’il n’était avant la crise. Et même du point de vue de ceux qui ont ordonné ces mesures, la situation est catastrophique. La quatrième vague qui prétendument nous menace, comme l’annonce de la nécessité des troisième puis quatrième puis cinquième injections, montrent bien que toutes les décisions prises jusqu’ici ont échoué à atteindre leur but, celui de contenir la maladie (2:35).

Mais ce n’est pas tout, loin s’en faut. Nous avons affaire désormais, dans la foulée des confinements, à une crise économique globale. Dans les moindres coins et recoins du monde, la production est comme suspendue, la logistique est à terre, les chaînes d’approvisionnement sont brisées, nous faisons face à de mauvaises récoltes, des pénuries alimentaires, et de surcroît, à un manque cruel de semi-conducteurs, si essentiels à des pans entiers de l’économie (3:12).

Mais dans ce domaine également, ce que nous voyons, c’est que l’on ne s’attaque pas aux problèmes pour les résoudre, mais qu’au contraire, par la prise de nouvelles mesures et la menace permanente de nouvelles restrictions, on les multiplie et les amplifie (3:31).

Dernier exemple en date: en Chine, un terminal du troisième plus grand port de fret du monde a été fermé à cause d’un unique cas positif parmi les employés du port (3:47).

Ou bien encore la Nouvelle-Zélande: en Nouvelle-Zélande, la semaine dernière, on a confiné le plus sérieusement du monde 5 millions de gens parce qu’une seule personne de 58 ans a eu un résultat de test positif.

Une autre crise concerne les classes moyennes (Mittelstand), qui sont de loin les premiers employeurs à la surface du globe, et supportent en outre le gros de la pression fiscale (4:17).

Par une insécurité sans cesse attisée et de nouvelles réglementations qui surgissent en permanence, les classes moyennes se retrouvent acculées, plus fortement de semaine en semaine, et n’ont encore jamais été confrontées à une telle crise.

Mais même cela, ce n’est pas tout. Nous vivons actuellement une violente hausse de l’inflation pour le monde entier, en particulier pour ce qui concerne les matières premières, les prix à la production et les aliments (4:49).

Et là encore, bizarrement, on ne fait rien pour contrecarrer cela, bien au contraire. On maintient la surabondance d’argent, et même on la renforce. Les États et les banques centrales ont injecté 20 billions de dollars dans les circuits financiers mondiaux depuis le début la crise, sans qu’on puisse voir la fin de ces agissements. Et le Fonds monétaire international, la plus puissante organisation financière au monde, libérera lundi prochain, pour 650 milliards, la plus grosse somme jamais sortie de sa propre monnaie, des droits de tirage spéciaux (DTS) (5:32).

Et la situation sociale n’est pas meilleure. Un seul exemple : aux États-Unis, la première puissance économique mondiale, près de 4 millions de personnes sont menacées d’expulsion parce qu’elles sont incapables de payer leurs loyers ou de payer les traites de leurs emprunts. Aux États-Unis encore, plus de dix fois autant de personnes – j’insiste, il s’agit du pays le plus riche du monde – ne sont pas en mesure de se nourrir avec leur seul revenu (6:06).

Et ce que la destruction délibérée de l’économie et l’aggravation de l’inflation n’ont pas réussi à provoquer, les politiciens y sont parvenus : quel que soit le pays, une division au sein des populations comme nous n’en avons jamais connue.

Il faut encore y ajouter désormais, dans une certaine mesure comme un couronnement de tout cela, le changement de pouvoir, prémédité, provoqué par les États-Unis en Afghanistan. Là-bas, on a abandonné délibérément, pour 20 milliards de dollars US de matériel militaire, une armée de l’air complète et onze bases aériennes, ce qui va déclencher de manière absolument certaine la prochaine vague géante de réfugiés (7:04).

Pourquoi ?, se demande-t-on. Pourquoi, à travers le monde entier de telles mesures sont prises, qui provoquent un désastre après l’autre, et poussent vers l’abîme la majorité des gens, au lieu de les tirer de leur misère ? Pour répondre à cette question, il convient d’en poser deux autres: qui a un intérêt à cet agenda global, et qui en tire profit (7:38) ?

Le complexe financier-numérique

La réponse à ces deux questions est indiscutable: le plus grand profiteur de la crise actuelle et le plus important des instigateurs dans la coulisse est le «complexe financier numérique», c’est-à-dire une sorte de communauté d’intérêts à la pointe de laquelle on trouve les plus grosses entreprises informatiques et les plus gros gestionnaires de fortune de notre temps. Sont comptées au nombre des plus grosses entreprises du numérique Apple, Alphabet, la société mère de Google, Amazon, Microsoft et Facebook. La valeur boursière de ces seules cinq compagnies représente la somme hallucinante de 9,1 billions de dollars US. À titre de comparaison, le produit intérieur brut de l’Allemagne, de la France et de l’Italie réunies pèse 8,6 billions de dollars US (8:39) !

À ces entreprises du numérique, il faut ajouter les grands gestionnaires de fonds: BlackRock, Vanguard, Statestreet et Fidelity. Tous, ils ont des participations massives dans chacune des entreprises du numérique. Mais ce n’est pas tout : à eux seuls, ces quatre-là gèrent actuellement un portefeuille d’un montant de 22,6 billions de dollars US. À titre de comparaison, une fois encore: le produit intérieur brut des 28 pays de l’Union Européenne représentait l’année dernière une valeur de 15,7 billions de dollars US.

Mais ce n’est pas seulement la monstrueuse puissance financière de ces entreprises qui rend le complexe financier numérique si puissant (9:29).

Commençons d’abord par les entreprises du numérique : elles n’ont pas seulement par elles-mêmes une écrasante force sur le marché, elles contrôlent également des centaines de milliers d’autres entreprises, parce qu’elles organisent leur numérisation et jouissent ainsi d’une surveillance permanente de leurs flux de données. L’industrie du numérique n’est rien d’autre qu’une tumeur qui, au cours des années, a répandu ses métastases dans toutes les branches de l’économie, les a placées dans sa dépendance, et désormais les domine complètement (10:09).

Il n’en va pas différemment des gestionnaires de fonds. Ils ont des participations dans toutes les grandes entreprises du monde, et sont en situation de pouvoir pousser n’importe quel marché de leur choix dans n’importe quelle direction. Le plus grand d’entre eux, BlackRock, dispose avec un système d’analyse de données sur plus de 40 ans, du plus gros fonds d’informations financières que le monde ait jamais vu. Et BlackRock, sur la base de ce fonds, conseille les plus grandes banques centrales du monde, c’est-à-dire la Réserve fédérale et la Banque centrale européenne (10:48).

Compte tenu de l’avantage considérable dont jouit BlackRock avec son fonds, il devrait être facile de voir qui, ici, dépend de qui.

Nous avons donc affaire à l’association, unique dans l’histoire, d’une puissance financière écrasante et de la jouissance d’une base d’informations géante aux dimensions inimaginables. Depuis le début de la crise, cette combinaison a donné à ces entreprises un essor comme elles n’en avaient jamais connu auparavant. Et ce n’est pas tout : cet essor s’accélère sans cesse (11:29).

Pour le seul dernier trimestre, c’est-à-dire aux mois d’avril, de mai et de juin, elles ont enregistré les plus gros gains de leur histoire.

Un immense geste de désespoir

Si l’on considère ces faits, on n’a pas besoin d’une imagination débordante pour arriver à la conclusion que l’on a affaire, avec le complexe financier numérique, au centre global de pouvoir, autour duquel tout gravite (11:57).

Le complexe financier numérique se tient largement au-dessus de tous les gouvernements de la planète, il est en situation, à tout instant, de les mettre à genoux et de les soumettre à sa volonté. On s’étonnera d’autant plus des méthodes avec lesquelles le complexe œuvre depuis le début de la crise actuelle: il semblerait presque qu’il sape justement le système dont il profite lui-même (12:28).

Quelques exemples de cela: si le complexe financier numérique détruit les classes moyennes, il détruit, de fait, les fondements mêmes de son existence, puisque comme nous l’avons dit, ce sont les classes moyennes qui paient le plus d’impôts et qui créent le plus d’emplois; et s’il attise l’inflation, c’est bien à lui-même qu’il inflige des dommages; et s’il détruit la paix sociale en faisant exploser les déséquilibres sociaux, cela détruit aussi le terrain sur lequel il fait ses affaires (13:02).

Tout cela, ce sont des objections justifiées – mais elles font fi de la réalité. Et voici ce qu’elle est : le complexe financier numérique n’a pas d’autre choix que celui de faire précisément ce qu’il est en train de faire. Ce que nous vivons actuellement, ce n’est pas, par exemple, la mise en œuvre d’un quelconque agenda conçu à une table de travail, par lequel il voudrait s’approprier encore plus d’argent et encore plus de pouvoir, afin de jouir ensuite en paix du fruit de ses efforts (13:42).

Ce que nous vivons actuellement, c’est un gigantesque geste de désespoir, sans doute le plus grand qu’il ait jamais été donné de vivre dans l’histoire de l’humanité.

Cet acte désespéré trouve son origine dans le fait que le système auquel le complexe financier numérique doit son existence ne peut plus être maintenu en vie avec les moyens employés jusqu’ici (14:09).

Il a déjà frôlé la fin lors de la crise financière mondiale de 2007–2008. Si les gouvernements, alors, n’avaient pas mobilisé en masse l’argent des impôts, et donné aux banques centrales l’instruction de tirer du néant des quantités faramineuses de monnaie, le système se serait alors déjà effondré. De fait, le sauvetage n’était que provisoire. Au cours de ces plus de douze années, il a fallu continuellement accroître la masse monétaire, tandis que les taux d’intérêt étaient réduits pas à pas – rendant ainsi le système toujours plus instable. Cela ne pouvait pas bien se terminer. L’année dernière, on y était : en mars 2020, un nouvel effondrement menaçait déjà. Et cet effondrement a été repoussé une toute dernière fois, par un dernier tour de force, en amenant les taux à zéro et en injectant de la monnaie par billions, non plus par milliards (15:22).

La solution du dernier recours

Cela a fait émerger, qualitativement, une nouvelle situation. Différer l’issue finale nécessiterait désormais de pousser les taux dans le domaine négatif, détruisant ainsi les fondements du système bancaire actuel. Les banques ne peuvent pas durablement vivre avec des taux négatifs. En d’autres termes, il n’y aura pas de nouvelle tentative pour repousser cette issue avec les moyens jusqu’ici utilisés (15:56).

On peut tout au plus, dans la situation actuelle, injecter une toute dernière fois des billions et des billions, avec pour conséquence, cependant, que l’on attisera une inflation déjà galopante et qu’on la fera basculer dans le domaine de l’hyperinflation. La situation dans laquelle se trouve donc le complexe financier numérique est celle d’une alternative entre, d’un côté, l’effondrement numérique du système, et de l’autre l’hyperinflation, c’est-à-dire la dévalorisation totale de la monnaie (16:36).

Ainsi, historiquement, nous sommes arrivés à un point où le complexe financier numérique n’a plus que le choix entre deux modes d’effondrement.

Que doit-il donc faire? De toute évidence, dans cette situation, on s’est décidé, pour un nouveau système et en vue de son installation, à mettre en œuvre une double stratégie (17:08).

D’un côté, on prépare en arrière-plan, à l’abri des regards du public, un nouveau système. De l’autre côté, on exploite en parallèle la phase terminale de l’ancien système désormais voué à la mort pour le piller, selon les meilleures règles de l’art.

C’est exactement ce que nous vivons depuis mars de l’année dernière (17:35) : la destruction délibérée et consciente de l’économie mondiale par le complexe financier numérique dans l’unique but de s’enrichir, avec en parallèle la préparation d’un nouveau système par les banques centrales en coopération avec les groupes informatiques.

Vers la monnaie programmable

Et à quoi ce système doit-il ressembler, nous le savons déjà. Il s’agit de la disparition complète de l’argent liquide, des banques dans leur forme actuelle, et de l’introduction de monnaie numérique de banque centrale.

L’objectif final prévoit que chacun d’entre nous ne détienne plus qu’un unique compte en banque, par lequel s’effectueront toutes les transactions. Ce compte ne sera plus tenu par une banque commerciale, mais par la banque centrale. La raison profonde de ce plan est la suivante: la monnaie numérique de banque centrale est programmable (18:44).

Comme une banque centrale peut créer de la monnaie sans limites, on peut ainsi, par le fait, introduire des taux négatifs sans détruire le système. Mais cela n’est pas, loin s’en faut, la seule propriété que possède la monnaie numérique de banque centrale. Elle permettrait à l’État de surveiller toutes les transactions (19:12), de nous appliquer des taux d’imposition différenciés, et de nous infliger individuellement des sanctions pécuniaires. L’État pourrait lier certaines sommes à une date de péremption, nous contraindre à dépenser certaines sommes dans une période déterminée (19:33). Il pourrait

également donner cet argent pour un but fixé, et nous imposer d’utiliser certains montants uniquement pour l’achat de certains biens, ou de dépenser seulement dans certaines régions. Mais avant tout, il lui serait possible, d’un simple clic, de nous couper de tous les flux de transactions, et ainsi de nous débrancher financièrement (20:04).

La monnaie numérique de banque centrale serait le mécanisme de contrôle social le plus efficace qu’on ait jamais eu dans l’histoire de l’humanité, et par là, ni plus ni moins que l’achèvement d’une dictature universelle obtenue par le moyen de l’argent (20:25).

La tactique du renversement

Tout cela est cependant soumis à une énorme hypothèque : la résistance à laquelle il faut s’attendre de la part de la population. Il faut très sûrement compter avec le fait qu’une grande partie des gens n’accepterait pas cette forme de paiement, et que l’introduction de la monnaie numérique de banque centrale provoquerait de graves troubles sociaux.

Et c’est précisément cette difficulté qui a très clairement conduit le complexe financier digital à imaginer de renverser la problématique de l’introduction de cette monnaie (21:07).

Plutôt que d’introduire cette monnaie numérique de banque centrale progressivement, et risquer ainsi de provoquer une grosse résistance, procéder à l’inverse, c’est-à-dire faire sombrer la société dans le chaos, afin de faire apparaître la monnaie numérique de banque centrale comme la solution pour régler tous les problèmes, à savoir sous la forme du revenu universel de base (21:35).

Celui qui pense maintenant qu’il s’agit encore d’une théorie du complot tombée de nulle part, je lui recommande de se remémorer très précisément tout ce que nous avons vécu au cours des dix-huit derniers mois. Sous le prétexte de combattre une maladie, on a provoqué des dommages dévastateurs et irréversibles, qu’ils soient sanitaires, économiques ou financiers, dont nous n’avons encore perçu les effets qu’à la marge (22:09).

En même temps, on travaille chaque jour à aggraver ces dommages. En parallèle, on s’emploie à creuser de manière systématique les divisions au sein de la société, en enfonçant toujours plus de division entre les gens. Tout cela nous conduit, conformément au but, dans une seule direction : celle des troubles sociaux, jusqu’à la guerre civile, dans le monde entier. Et tout cela, c’est exactement ce qui est voulu, selon toutes les informations dont je dispose (22:46).

Ce que nous vivons actuellement, c’est que l’on essaye, par la mise en œuvre de tous les moyens imaginables, de provoquer le chaos social le plus énorme, d’attendre que le chaos ait atteint son intensité maximale, et, alors à l’aide d’une panacée nommée «revenu universel de base», de passer d’une situation de chaos maximal à celle d’un contrôle total (23:12).

Il y a du reste encore une deuxième raison pour laquelle le revenu universel, du point de vue des puissants, doit arriver. Nous sommes en plein dans la quatrième révolution universelle, et nous allons vivre, dans la période qui s’étend devant nous, la perte de millions et de millions d’emplois, par le recours à l’intelligence artificielle.

En d’autres termes, des millions de consommateurs vont faire défaut, la demande de biens de consommation va se réduire de plus en plus fortement. Comme le modèle économique actuel repose sur la consommation, il faut, pour le maintenir en vie, bloquer la descente sur cette pente fatale. Et cela ne peut fonctionner que si l’on distribue de l’argent aux chômeurs- consommateurs même s’ils sont sans emploi (24:09).

Une apocalypse préparée et agendée

Nous voyons donc que ce que nous avons vécu ces dix-huit derniers mois, et ce que nous vivons actuellement, suit manifestement un plan ; et ce plan peut s’énoncer ainsi : démontage du système actuel au bénéfice de l’élite, instigation d’un chaos économique et social maximal, et établissement d’un nouveau système au bénéfice de l’élite, sous le prétexte de vouloir apporter une assistance humanitaire (24:42).

Ce plan, on peut d’ailleurs le trouver dans les deux ouvrages, La Quatrième révolution industrielle et Le Grand Reset de Klaus Schwab, dont leWorld Economic Forum joue un rôle clef dans l’élaboration et la mise en œuvre de cet agenda.

Le WEF a réussi à devenir au cours des 50 dernières années l’une des plus importantes plateformes du complexe financier digital, en mettant en relation, d’abord des dirigeants d’entreprises, ensuite des politiciens, puis des représentants des médias, plus tard encore de la haute aristocratie et du monde du spectacle, et en les soumettant en outre à partir des années 90 à une formation dédiée (25:33).

Nous savons aujourd’hui qu’à partir de 1992 les «Global Leaders of Tomorrow», et depuis 2005 les «Young Global Leaders» ont été soumis à une formation systématique et toujours plus approfondie, et que ce sont précisément ces personnes-là qui se trouvent placées aujourd’hui aux leviers de commande du pouvoir.

Qu’il s’agisse de Bill Gates, Jeff Bezos ou Jack Ma, du secteur du numérique, qu’il s’agisse du patron de BlackRock Larry Fink, de la patronne du FMI Kristalina Georgiewa, ou de l’ex-directeur de la Bank of England Mark Carney, pour la finance, ou encore d’Emmanuel Macron, de Sebastian Kurz ou bien d’Angela Merkel pour la politique: tous, ils ont été formés par le WEF ou bien siègent dans ses instances dirigeantes (26:38).

Et ce ne sont pas seulement les 1.300 membres de cette petite élite dirigeante étroitement connectée qui tirent les ficelles à travers le monde. Depuis 1992, ce sont encore 10’000 «Global Shapers» de moins de 30 ans qui ont également été réunis et mis en relation par le WEF, et s’emploient désormais à influer sur la marche du monde dans le sens qui lui convient (27:08).

À qui veut savoir à quoi cette marche du monde devrait ressembler, il faut recommander la lecture des œuvres du fondateur du WEF, Klaus Schwab. Et celui qui, parvenu à ce point, ne serait toujours pas convaincu que ce que nous avons vécu et vivons encore suit un plan devrait jeter un œil à la date de publication du «Great Reset» de Schwab: le livre est paru le 9 juillet 2020, soit à peine quatre mois après le confinement mondial, et donne déjà les instructions précises expliquant comment utiliser le COVID-19 afin de, selon les propres mots de Schwab, «détruire le monde de manière créative et construire un nouveau monde», où il laisse transparaître une vision de l’homme qui renvoie aux temps les plus sombres du national-socialisme (28:02).

Je sais, tout cela est terrifiant, comme une apocalypse préparée de manière minutieuse. Et de fait l’agenda qui est poursuivi ici n’est pas seulement planifié, visiblement, mais c’est à peine s’il peut, de surcroît, être dépassé en malignité et en sournoiserie.

Qui aurait jamais imaginé que l’on fasse s’effondrer l’économie mondiale sous le prétexte de protéger les gens des effets d’une maladie, que l’on retire aux gens la liberté de voyager, de se rassembler, de parler et d’exprimer librement leurs opinions, et que l’on condamne encore plus de 100 millions d’entre eux à la famine, tout cela soi- disant pour la protection de leur propre santé.

Et qui aurait pensé qu’un eugéniste déclaré du nom de Klaus Schwab pourrait se retrouver en situation, non seulement de répandre à travers le monde son infernale vision de la fusion entre l’homme et l’intelligence artificielle, mais encore de trouver 10’000 aides pour la faire avancer (29:18).

Tout cela, ce sont des événements bouleversants au plus haut point, avec lesquels nous devons vivre actuellement, dont nous devons souffrir, et dont les détails devraient glacer le sang de tout être humain pensant et sentant normalement.

La déraison conduit à l’échec

Mais – et j’en viens maintenant au message le plus important que je veux délivrer ce soir – tout cela a un autre aspect, un tout autre aspect, un aspect qui doit nous donner une énorme impulsion et des forces à profusion pour les tâches qui nous attendent. Les plans de l’élite, et la vision de Klaus Schwab, sont en effet voués à l’échec, et cela pour plusieurs raisons (30:11).

La raison principale réside dans le fait que le narratif d’un virus mortel, qui menacerait l’humanité dans son existence même, ne pourra pas tenir dans la durée. Nous voyons déjà comment l’échafaudage de mensonges s’effondre sous nos yeux, et comment, pour le justifier, on a recours à des argumentations toujours plus absurdes et à des diffamations toujours plus furieuses (30:39).

Arrivée à ce point, il est important de comprendre que la véhémence que les médias mettent en branle n’est pas un signe de force mais bien de faiblesse.

Celui qui, avec une insistance toujours plus forte, répand des mensonges toujours plus grotesques tel que celui de «la pandémie des non- vaccinés», celui qui déclare que les personnes en bonne santé représentent le facteur de risque numéro 1 au sein de la société, celui qui à cause d’une poignée de malades ou de testés positifs met un pays tout entier à l’arrêt, celui-là n’agit ainsi que parce qu’il est à bout d’arguments et que, dans son désespoir, il frappe à l’aveugle autour de lui (31:21).

Abraham Lincoln a déclaré: «on peut mentir tout le temps à une partie des gens ; on peut mentir à tout le monde une partie du temps ; mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde».

C’est exactement cela qui se vérifie en notre temps. Et cela a pour nous, naturellement, une immense signification. Car cela ouvre, de manière ironique, ce que Klaus Schwab appelle «a window of opportunity», une fenêtre d’opportunité – à ceci près qu’elle s’ouvre avec une dynamique exactement inverse (32:07).

En effet, grâce à la désintégration du narratif, la crédibilité de ceux qui nous ont amenés à cette situation est chaque jour plus profondément sapée, nous ouvrant à tous une fenêtre temporelle pour une campagne d’éclaircissements puissante et de grande envergure.

Les conditions objectives pour éclairer les gens sur les véritables faits derrière la soi-disant pandémie, sur les relations de pouvoir réelles dans le monde et sur les vraies menaces auxquelles nous sommes confrontés n’ont jamais été meilleures qu’aujourd’hui (32:51).

Et elles s’améliorent de jour en jour, parce que le camp d’en face doit s’empêtrer chaque jour davantage dans des mensonges toujours moins crédibles.

Et même si le complexe financier digital devait parvenir à introduire la nouvelle monnaie, cela ne serait pas encore la fin du monde. En effet, la monnaie numérique de banque centrale ne peut fonctionner qu’adossée à un système de contraintes complet. Il faudra introduire sans cesse de nouveaux contrôles des prix, augmenter constamment le revenu universel de base, et générer avec vigueur une inflation permanente, ce qui conduira en retour à un appauvrissement continu de la population et à un conflit permanent avec l’État et les autorités (33:49).

Ce que nous devons savoir est la chose suivante : nous nous trouvons en toute certitude au seuil d’une période de turbulences et de dangers. Mais nous avons en main un atout historique : il tient au fait que ceux d’en face n’agissent pas conformément aux lois de la raison, mais poussés par des mobiles comme la cupidité et la soif de pouvoir, et ne peuvent, pour cette raison, rien faire d’autre que de se mettre toujours plus inextricablement en difficulté (34:21).

De cela, précisément, nous devons profiter, et garder ceci présent à l’esprit : le camp d’en face peut bien disposer de plus d’argent, de plus de biens, et en plus de toutes les armes du monde ; son pouvoir ne réside ni dans son argent, ni dans ses biens, ni même dans ses armes, mais repose sur un seul et unique facteur : l’ignorance de la majorité des gens, ou pour le dire autrement, le fait que la majorité ne voit pas clair dans le jeu que la minorité joue avec elle (35:01).

Quelle que soit l’atrocité de ce que le complexe financier digital a commis au cours des dix-huit derniers mois et continue à commettre avec ses suppôts, il s’est enfermé dans une situation dont il ne pourra pas s’extirper, et dans laquelle il doit, dans son désespoir, franchir de plus en plus de lignes rouges (35:25).

Pour nous tous, cela signifie que nous devrions dans cette situation exceptionnelle, tout simplement : conserver notre calme, démasquer résolument les mensonges, et montrer ainsi aux gens, pièce par pièce, pourquoi et par qui ils se font berner.

Si nous faisons cela, et qu’en le faisant nous nous souvenons de la force de nos arguments, alors nous pourrons, non seulement résoudre les problèmes actuels, mais peut-être réussir quelque chose de beaucoup plus grand, à savoir : utiliser l’une des crises les plus profondes qu’ait affrontées l’humanité pour redresser la barre de l’histoire du monde, et ouvrir ainsi d’un coup la porte sur une ère nouvelle.

Je vous remercie.

Certitude de la victoire

Certitude de la victoire

Et le second :

GAME OVER, LA PARTIE EST FINIE !!!

J’ai une info personnelle, quelque chose dans lequel j’ai été personnellement investi, les projets « Stargates » and « Looking Glass », et plus précisément le problème de 2012 avec ces projets.

L’opinion populaire à ce propos ces derniers temps est que le projet a été fermé suite à un problème à l’approche de 2012.

J’ai entendu la description d’une quantité de versions, mais, à ma connaissance, le problème est que les lignes de temps convergent sur ce point dans le temps.

Et quand vous en savez assez sur ces 2 projets pour savoir comment fonctionne la théorie des cordes et comment la possibilité des possibilités fonctionne et que le fait de faire un choix dans ce domaine ne signifie pas nécessairement que l’autre choix ne pouvait pas exister en même temps, vous découvrez qu’à partir de la fin de 2012, pour le dire de façon simple, les choix que nous faisons ont de moins en moins de conséquences sur le futur.

Et éventuellement, nous sommes poussés dans ce goulet d’étranglement du Temps quel que soit le choix que nous faisons, et ceci était important pour les personnes qui avaient accès à « Looking Glass » car elles l’utilisaient en sachant quels choix ils feraient et le futur surgirait.

La grosse erreur advenait avec la possibilité d’un futur et nous avons commencé à utiliser un ordinateur pour dire : eh bien, si nous faisons ce choix, il y a 79% de chances que ce scénario arrive et 21% de chances que ce scénario arrive et la compréhension à l’époque était que cela était réaliste, cependant, si vous continuez plus loin et que le libre arbitre continue de s’exercer sur ce jeu, les 79% de possibilité changent parfois très très vite, mais si vous regardez la situation a à un certain point dans le temps il semble réaliste que ce soit la plus grande possibilité.

Ce qui est arrivé c’est que certaines personnes très calées ont commencé à comprendre que quelque chose d’important était en train de se passer.

Quelque chose qui faisait que toutes les possibilités de tous les scénarios futurs, de quelque choix ou possibilité que ce soit qui étaient insérées et observées à travers « Looking Glass » finissaient intrinsèquement par le même futur qu’aucune décision, aucune possibilité ne changeaient passé un certain point.

C’est le grand secret : toutes les lignes de temps possibles conduisent au même moment d’histoire dans le futur, c’est ce qui provoque une panique aveugle chez quiconque sait tout, a toute l’information.

Les gens qui savent tout sur « Looking Glass », qui ont tous les rapports, toute l’information, les « élites mondiales » ont probablement compris que c’était la fin de la partie. Rien ne pouvait être manipulé au-delà de ce point.

Quand j’étais dans l’armée jusqu’en 1997 lorsque j’ai eu des problèmes, un de mes domaines particuliers dans lesquels j’étais étonnamment intuitif était la résolution de problèmes, la planification de missions, ou, plus spécifiquement, m’occuper d’arranger une mauvaise mission sachant certainement comment fonctionnent la théorie des cordes et les futurs possibles, ce qui fait que vous pouvez faire marcher votre mental très rapidement et voir la réalité de ce qui arrive et décider quelle décisions doivent être prises pour changer cela en faveur d’un résultat particulier.

À un certain point, une fois qu’ils ont fini d’entendre, l’ordinateur leur dit encore et encore et encore : voici ce qui va arriver et tout ce sur quoi ils sont focalisés c’est : comment on résout cela ?

Tout ce que je sais, c’est qu’on m’a appelé pour me demander de résoudre ce problème, ce problème de contraction de ligne de temps.

Je me suis exécuté et j’ai fait toute l’investigation, et je n’avais en fait qu’une seule information et c’était le renforcement, l’ordinateur avait raison, les lignes de temps se contracteront en quelque chose d’inévitable, il y a un évènement inévitable, cela a été prévu, cela a été prédit, et ils nous ont fait avaler massivement ce qu’ils veulent nous faire croire qu’il arrivera, ils n’ont en fait aucun contrôle sur ce qui se passe, ils ont seulement un contrôle sur la réaction et il semble que quoiqu’ils fassent pour causer la réaction qu’ils désirent, cela va avoir l’effet opposé...

Il est beaucoup plus facile pour moi aujourd’hui d’expliquer ce qu’est ce processus que ce ne l’était à l’époque.

Si je devais lui donner un nom ce serait : « Le Processus d’Éveil », c’est une évolution de conscience qui fera que, quelles que soient les décisions ou possibilités injectées dans l’équation, nous apprendrons la vérité et deviendrons conscients de cette digue massive de mensonges qui a été construite et nous empêche de connaître une quantité massive d’informations que nous devrions autrement posséder.

Ce qui s’est essentiellement passé avec « Looking Glass » c’est que non seulement ils ne voulaient plus que les gens l’utilisent parce qu’ils savaient qu’il allait régurgiter la même chose, mais, en même temps, ils ne voulaient pas non plus que qui que ce soit ne sache ce qu’il disait car cette information, j’en suis sûr, représentait une énorme inquiétude, lorsque j’étais dans l’armée, à propos de comment empêcher cette inévitabilité.

Certes, j’ai d’abord cru que c’était la fin du monde, et maintenant je vois que la fin du monde est la fin de LEUR monde.

Par-dessus tout, la plus grosse cerise sur le gâteau dans cette conversation serait un synopsis pour dire si je pouvais convaincre tout le monde que, pour ainsi dire, ce que nous croyons être vrai devient finalement vrai, si quelqu’un nous convainc qu’un désastre majeur va arriver dans un futur très proche, un désastre majeur arrive dans un futur très proche.

Si nous n’adhérons pas à cette crainte et acceptons qu’il n’y a vraiment rien que nous sachions de ce qui va arriver et acceptons ce qui arrive, alors la convergence des lignes de temps se passe de façon aussi naturelle que possible.

Tout effort pour essayer de fuir cette inévitable conclusion est vain.

Je le vois comme un nouveau commencement, une fin de cette réalité, quelque chose que nous ne pouvons vraisemblablement même pas comprendre vu notre niveau de croyances actuellement mais lorsque toute cette information va se déverser, il n’y aura pas moyen de nier ce qui est vrai et ce qui est un mensonge, ce qui est illusion.

Pratiquement, ce dont nous faisons l’expérience maintenant, ce sont deux maîtres d’échecs assis devant l’échiquier et l’un des deux regarde l’échiquier et voit qu’il est échec et mat en sept coups et regarde son adversaire et sait que celui-ci le voit aussi et qu’il n’y a donc aucune échappatoire.

Ainsi, à ce point, le perdant ne peut que prolonger la partie, les deux joueurs savent que la partie est finie, ce n’est qu’une question de temps avant qu’il ne fasse ceci et alors vous êtes forcés de faire ceci puis il est forcé de faire ceci et finalement : échec et mat !

Si nous, en tant qu’espèce, pouvions comprendre que la partie est finie, que d’après les règles du jeu les méchants ont déjà perdu, les gentils ont déjà gagné, que oui, il reste des coups à jouer sur la table, mais que ces coups sont forcés par le joueur qui va gagner et que la seule façon que l’échec et mat n’arrive pas est que le joueur qui gagne fasse une erreur.

Mais d’après toute l’information que j’ai rassemblée, toute l’information qui a été communiquée, toute l’information qui m’a été confirmée, il semble plutôt évident que le gentil joueur du bon côté de l’échiquier sait exactement ce qui doit être fait pour gagner la partie et qu’à ce point toute erreur serait pratiquement impossible.

Mais, encore une fois, vous devez vraiment comprendre le jeu pour savoir que le gars qui est en train de perdre a perdu et je suis sûr que la plupart des gens assis qui regardent le match entre deux joueurs d’échecs avancés savent que la partie est finie longtemps après que les deux joueurs ne le sachent car ils ne peuvent pas voir l’échiquier et voir qu’il ne reste que sept coups.

(Traduit par Diksha )

Un grand merci à Diksha pour sa traduction de ce passage très puissant de la vidéo ci-dessous, pour les anglophones. 

Finalement, ces deux textes confirment chacun à leur façon ce que Sri Aurobindo-Mère ont dit de nombreuses manières et à de nombreuses reprises. Par exemple, celle-ci dans L'Agenda du 24 avril 1956

La manifestation du Supramental sur la terre n’est plus seulement une promesse, mais un fait vivant, une réalité. Il est à l’œuvre maintenant, ici-bas, et un jour viendra où le plus aveugle, le plus inconscient, même le plus volontairement ignorant, sera obligé de le reconnaître.

Toutefois, on a beau le savoir et y croire, le climat actuel est si pénible que toutes les voix qui confirment la victoire certaine de la Lumière est toujours bonne à entendre, surtout lorsque les messages sont si puissants.

Pour approfondir, un questionnement s'est présenté : si le résultat final était décrété, la manifestation pleine et entière, inéluctable, de la vérité, nos actions peuvent-elles encore avoir la moindre importance ?

Alors je me suis souvenu des soutras de Mère qui expliquait que si le résultat était décrété, nous étions libre du chemin pour y parvenir.

(Les Soutras [1] de Mère)

1) N’ambitionne rien, surtout ne prétends jamais rien, mais sois à chaque instant le maximum de ce que tu peux être [2].

2) Quant à ta place dans la manifestation universelle, seul le Suprême te la désignera.

3) C’est le Seigneur suprême qui a décrété inéluctablement la place que tu occupes dans le concert universel, mais quelle que soit cette place, tu as le même droit que tous les autres également à gravir les sommets suprêmes jusqu’à la réalisation supramentale.

4) Ce que tu es dans la vérité de ton être est décrété de façon inéluctable et rien ni personne ne peut t’empêcher de l’être; mais le chemin que tu prendras pour y parvenir est laissé à ton libre choix.

5) Sur le chemin de l’évolution ascendante, chacun est libre de choisir la direction qu’il prendra : la montée rapide et escarpée vers les sommets de Vérité, vers la réalisation suprême, ou, tournant le dos aux cimes, la descente facile vers les méandres interminables des incarnations sans fin.

6) Au cours des temps et même au cours de ta vie actuelle, tu peux faire ton choix une fois pour toutes, irrévocablement, et alors tu n’as plus qu’à le confirmer à chaque occasion nouvelle ; ou bien, si tu n’as pas pris au début de décision définitive, il te faudra à chaque moment choisir à nouveau entre le mensonge et la vérité.

7) Mais même au cas où tu n’aurais pas pris au début la décision irrévocable, si tu as le bonheur de vivre à un de ces instants inouïs de l’histoire universelle où la Grâce est présente, incarnée sur la terre, Elle te redonnera, à certains moments exceptionnels, la possibilité de refaire un choix définitif qui te mènera tout droit vers le but.

[1]. Soutra : aphorisme en sanscrit.

[2]. Le premier de ces Soutras était spécialement destiné à L’Orpailleur, auquel il devait servir d’exergue.

* * *

Si ces histoires de passé-présent-futur nous paraissent surnaturelles, elles sont certainement tout à fait naturelles pour la conscience en train d'émerger. S'il y a une urgence, c'est peut-être une une urgence à "ne rien faire", si ce n'est se poser, se détendre, se recentrer, s'unifier.... et s'aligner sur.... le meilleur futur possible... car le plus grand pouvoir qui nous est donné, c'est celui de "notre" conscience. Mais ce n'est qu'une façon de voir et c'est à chacun de sentir ce qui est juste pour lui... 

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