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Publié par pascalemmanuel

Après des semaines sans m'être souvenu d'un rêve, cette nuit, j'essayais de m'échapper d'une forteresse blanche. 

Il faisait si beau que cela m'a fait pensé au Magreb, le désert, à une  forteresse dans un désert, tout un symbole... 

Les murs n'étaient pas vraiment blancs comme avec les maisons blanchies à la chaux mais la pierre était très claire...

Et en cherchant une illustration, j'ai appris qu'il existait une forteresse blanche appelée ainsi... quelque part en Moldavie.

En poursuivant mes recherches, j'ai trouvé un article sur un film avec ce passage, bien joli... même si cela ne correspond pas vraiment à mon rêve. 

Une légende assure que si de jeunes gens se retrouvent à la forteresse blanche et de leur rencontre naît le véritable amour, ils pourront visiter toutes les villes de la Vallée d’Or. 

Donc, j'essayais de m'échapper de cette forteresse blanche, et apparemment, j'étais le seul prisonnier. 

À un moment donné, j'ai aperçu au loin en haut sur ma droite trois silhouettes humaines habillées en uniforme bleu, sans doute des surveillants. Quoi qu'ils ne semblaient pas s'affoler de me voir essayer de m'enfuir et ils sont restés très tranquillement, debout, sans soute à discuter entre eux. 

Et puis j'ai entendu une voix venant de plus bas et de ma gauche qui disait que les gardiens avaient été remplacés par des animaux sauvages, des lions, des tigres, des félins en tout cas. Effectivement, avec ces animaux circulant en liberté dans la forteresse, les détenus seraient sans doute peu enclins à chercher à sortir de leurs cellules. 

N'empêche que je cherchais à sortir de cette belle forteresse bien propre et ensoleillée et que je n'ai croisé aucun animal féroce ; à la rigueur j'ai peut-être senti une vague présence au loin. 

En tout cas, je prenais un chemin et puis un autre, et encore un autre, sans jamais rencontrer personne ni trouver la sortie.

Et à un moment donné, je me suis retrouvé sur une coursive, tout à fait en hauteur et je me suis trouvé bien embêté, ne sachant où aller et que faire.

Et je me suis réveillé avec cette impression que cette forteresse représentait mon corps. Et cela m'a donné une explication pourquoi je faisais si rarement des rêves, pourquoi j'avais tant de mal à m'endormir et à décoller du corps pendant les méditations.

Un attachement fort au corps physique : je ne m'y échappe pas. Que ce rêve soit venu après la retraite avec Sraddhalu et les concentrations sur les différents corps physique, subtils n'est sans doute pas un hasard. 

Du corps aussi, il faut être libre. Même si l'on doit y revenir car c'est le corps qui est sensé faire le pont entre notre monde actuel et le monde à venir.  

Et puis, ce rêve m'a aussi rappelé celui de Mère quand Elle était dans un hôtel qui changeait tout le temps, qui était sans arrêt en démolition reconstruction, dans un désordre effroyable. Cela n'a rien à voir avec mon rêve sauf que la leçon, était que la conscience corporelle, matérielle, ordinaire ne pouvait trouver... aucune solution. Et bien dans mon rêve c'était pareil, avec mes capacités habituelles, je n'arrivais pas à trouver le chemin. Il faut nous ouvrir à une conscience supérieure et laisser agir cette conscience en nous, il n'y a pas d'autres solutions. 

Invisible, il vient dans nos replis obscurs

Et sous le voile des ténèbres fait son travail,

Hôte et guide subtil qui sait tout,

Jusqu’à ce que cette obscurité aussi sente le besoin, la volonté de changer.

Tout, ici-bas, doit apprendre à suivre la loi d’en haut,

Les cellules de notre corps doivent tenir la flamme de l’Immortel.

Sinon l’esprit seul rejoindrait sa source,

Laissant un monde à demi sauvé à son douteux destin.

Savitri, Livre un – Le Livre des commencements. Chants trois – Le yoga du Roi : le yoga de la délivrance de l'âme

Ci-dessous, trois Agendas dans lesquels Mère parle de "son grand hôtel". 

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