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Publié par pascalemmanuel

Parmi les lectures des heures passées, ce qui m'a laissé la plus forte impression concerne ce que Mère dit du corps, au point que ces lectures enclenchent quelque chose... 

Si nous trouvions comment aligner notre conscience avec nos lectures, un grand progrès serait fait.

Que tout en nous devienne souple, plastique et s'ajuste sur nos lectures. 

Agenda du 6 avril 1963

J'ai la conscience du corps, mais ce n'est pas la conscience du corps, de ça (Mère touche son corps) : c'est la conscience du Corps – ce peut être le corps de n'importe qui. 

(…)

N'est-ce pas, ce n'est pas une question de juste ces cellules-là : ce sont des cellules, et ma foi dans beaucoup, des centaines et peut-être des milliers de gens – tout ce qui est accroché d'une façon quelconque à la Conscience supérieure.

Et comme le mental est silencieux (le mental, je le tiens volontairement, absolument tranquille et tâchant de ne pas répondre à tout ce qui lui vient tout le temps du «dehors», ou de répondre d'une façon presque subconsciente), il n'y a pas quelque chose qui dit : «Oh ! c'est ce corps-là ou c'est ce corps-là» – c'est Le Corps !

Et ça, c'est si difficile à faire comprendre aux gens. C'est LE corps – ça (Mère touche son corps), ce n'est pas plus mon corps que les autres corps (un peu plus, dans le sens que c'est plus directement sous la concentration de la Force).

Mais tout, toutes les sensations, les mouvements de conscience, les batailles, tout ça, c'est partout. Et alors tout d'un coup, avec cette affaire-là, oh ! j'ai compris une quantité formidable de choses – et puis la difficulté, mon petit!... La difficulté... parce que vraiment, après cette expérience, le corps n'était pas malade mais il était très fatigué. Et alors, il est tout le temps pris de choses comme cela ! tout le temps, tout le temps, tout le temps, n'est-ce pas, qui arrivent, brrm! qui tombent dessus, brrm ! d'un côté, de l'autre, de tous les côtés. Alors il faut que je me tienne tranquille (geste d'arrêt silencieux au milieu des autres activités), et puis je commence à livrer la bataille.

(silence)

Ce qui fait qu'il a ses propres difficultés (il n'y a pas un agglomérat de cellules qui n'ait des difficultés dans les conditions présentes de vie), je crois même que le fait de pouvoir rester tranquille (un peu) est sa seule sauvegarde... mais ça ne diminue pas les difficultés puisque le contact ne dépend même pas de la présence physique1!... Et alors, quel pouvoir formidable, prodigieux, il faut INCARNER dans les cellules physiques pour résister à tout ça ....

1. Le contact avec les autres corps (qui ne sont pas «autres»).

Mais là aussi, il y a un déplacement (ce que je t'avais dit une fois : ces sortes d'expériences tout d'un coup, qui ne sont pas des choses établies mais des premiers contacts1).

Après la leçon de cette histoire-là, tout d'un coup il y a quelque chose qui s'est levé dans cette conscience corporelle – qui n'est pas la conscience d'UN corps mais une conscience corporelle générale –, une aspiration, quelque chose de si pur, et de si doux... si doux... quelque chose qui était une supplication pour que, enfin, la Vérité et la Lumière soient manifestées ici, là-dedans. Et ce n'était pas ici-ici là-dedans (Mère touche son propre corps) : c'était partout.

Et alors il y a eu un contact2 – il y a eu un contact –, et une Lumière bleu pâle (*), très douce, très brillante, et une Assurance.

C'était l'espace d'une seconde, mais tout d'un coup c'était comme un nouveau chapitre qui commençait.

1. Voir Agenda du 16 mars 1963.

2. Geste de jonction entre le Suprême et cette conscience corporelle générale.

(*) Note personnelle : ce bleu-pâle serait-il la couleur de l'aura de Sri Aurobindo ?

Mon petit, tu es la seule personne à qui je puisse dire ça – il n'y en a pas un, pas un ! Pas un qui puisse même comprendre. Et ça augmente la difficulté, parce que je suis tout le temps accablée par l'imbécillité des pensées de tous les gens (imbécillité dans le sens d'incompréhension), des pensées de tous ceux qui m'entourent, qui croient que je suis (que «je», ce qu'ils appellent «je», n'est-ce pas, «moi») est malade et que... Je ne peux rien dire ! Si je n'avais pas parlé aujourd'hui, ce serait parti. Je n'aurais jamais rien dit. Eh bien, c'est comme cela.

Alors, si on se place au point de vue ordinaire, c'est tellement-fantastique, ça représente un travail tellement... formidable. Naturellement, c'est le Seigneur qui le fait, mais est-ce que ça tiendra le coup ? (Mère touche son corps) Je ne sais pas.

S'il le veut, certainement Il s'arrangera pour que ça tienne le coup. Mais c'est assez nouveau...

(silence)

Ma seule manière, c'est justement une espèce de carapace de silence mental (du mental ordinaire) de façon que toutes les pensées des gens ne viennent pas m'embêter tout le temps, tout le temps, tout le temps. Mais ça passe en dessous ! Il y a certaines personnes, dès qu'elles entrent, je me sens fatiguée, à cause de leur attitude. Et ça ne passe pas par la pensée du tout : c'est une vibration spéciale dans mon corps.

Il y en a, au contraire, avec qui ça va bien.

Et je ne cherche ni à observer ni à étudier ni à comprendre – Dieu sait ! il n'y a rien à comprendre : c'est évident.

Il n'y a qu'une chose qui est tout le temps : garder intact et PUISSAMMENT conscient le sens de la Présence divine – c'est tout. Ça, c'est la seule préoccupation de ces cellules.

Et de temps en temps (Mère rit), elles ont... comme si elles avaient une espèce de petit consortium entre elles et qu'elles se disent : «Ça, personne ne peut intervenir là-dedans !» Et elles sont contentes: «Ça, toutes leurs pensées n'y peuvent rien !»

Voilà, mon petit. Encore du travail pour toi.

C'est formidable. C'est formidable.

Oui, oui. J'ai eu vraiment l'impression de quelque chose... enfin qui était assez nouveau.

* * *

Dans d'autres Agenda Mère a bien expliqué qu'il n'y avait rien de purement personnel et que chacune des difficultés du corps étaient une représentation symbolique d'une difficulté dans la conscience terrestre. C'est un point très important, sans quoi, nous interprétons toujours de travers nos difficultés. 

Continuons avec quelques autres passages...

 

Agenda du 9 avril 1962

Au fond, il n'y a qu'un pouvoir et qu'une substance. Il y a des modalités – d'innombrables modalités – du pouvoir et de la substance, mais il n'y a qu'UN pouvoir et qu'UNE substance, comme il n'y a qu'UNE conscience et qu'UNE vérité.

Commentaire :

Alors il m'est venu l'idée de changer la position de la conscience. Au lieu de me mettre en relation consciente avec "mon corps", au lieu de croire que "mon corps" était "mon corps" mais autre chose, une sorte d'intermédiaire avec le Corps, le corps de la terre, le corps universel, le corps collectif... 

Et puis, cela m'a rappelé un autre Agenda dans lequel Mère disait qu'il n'y avait qu'UNE expérience. 

Pour l'instant, rien de très particulier n'est venu sauf la perception que ce tout petit changement d'attitude change quelque chose.

Essayons voir où cela nous mène, cela promet d'être intéressant.

Impersonalisation du corps

L'attachement-identification à notre corps est très forte et à juste titre en ce sens que c'est le travail qui nous a été donné, le laboratoire où faire notre expérience. Par contre, Mère évoque souvent des choses qui prennent le complet contrepieds aux pensées habituelles. 

Vraiment, si nous pouvions nous détacher du corps "personnel" pour nous relier au corps "universel" sans doute il finirait par se passer des choses intéressantes. Même si au départ, ce n'est qu'une pensée, une idée... 

Agenda du 6 avril 1963

C'est le progrès de l'impersonnalisation de la conscience physique, corporelle, qui produit des conséquences, intéressantes probablement mais qui sont inexplicables pour les gens qui ne comprennent pas. 

Helianthus annuus – Grand soleil – La conscience du corps subissant la transformation supramentale

C'est la relation qui change...

Ensuite, toujours dans cet Agenda du 9 avril 1962, Mère explique des choses très curieuses sur la le processus de transformation. 

(Rappelons qu'au cours de la précédente conversation, le disciple avait pensé qu'au lieu d'un changement subjectif, un changement d'attitude vis-à-vis des choses, ce devrait être un changement objectif, un pouvoir qui change la matière même des choses, leur dureté par exemple. Mère élucide ici sa précédente réponse, à savoir que «si la Matière était changeable, il y a longtemps qu'elle aurait changé» – réponse qui, à première vue, semblait anéantir tout espoir de transformation)

Il n'y a rien à changer ! – ce sont les relations qui changent.

Tiens, par analogie, prenons ce que la Science a trouvé pour la soi-disant composition de la Matière quand ils en viennent à la composition de l'atome – il n'y a rien à changer. Il n'y a rien à changer ! L'élément constitutif ne change pas» c'est la relation qui change.

N'est-ce pas, il n'y a qu'un seul et même élément constitutif pour tout; et tout est dans les relations1. Eh bien, pour la transformation, c'est exactement la même chose.

Et alors tu parles de «pouvoir», mais justement...

1. Justement, le cri unanime des physiciens de la Matière de 1979 est que les « modèles » mathématiques expliquant la structure corpusculaire de la Matière sont devenus trop complexes: « Il y a trop de sortes de Quarks (particules élémentaires théoriques et constituants « ultimes » de la Matière) et beaucoup trop de leurs aspects sont inobservables ». La science sent le besoin d'une hypothèse de travail plus simple.

Alors les physiciens appellent de tous leurs vœux une nouvelle idée, simplificatrice et unitaire qui expliquerait la Matière sans le recours aux « inobservables ».

Et peut-être cette « idée » se trouve-t-elle en germe dans cette petite phrase énigmatique de Mère : « Il n'y a qu'un seul et même élément constitutif pour tout; et tout est dans les relations. » ?

(...)

Oui, mais quand tu dis que c'est seulement «la relation qui change», il s'agit quand même d'une subjectivité (j'emploie ce mot parce qu'il n'y en a pas d'autres). Mais quand on en vient au fait de la Transformation, par exemple l'immortalité physique du corps, c'est autre chose qu'un simple changement intérieur de relations ? C'est quand même LA MATIÈRE qui doit être transformée ? Donc un pouvoir sur la Matière. Ce n'est pas seulement la relation qui doit changer, non ?

Non, tu ne peux comprendre le mot « relation » que si tu le prends dans son sens scientifique, c'est-à-dire que ton corps, comme mon corps, comme cette table, comme ce tapis, sont construits d'atomes, tous ; et ces atomes sont constitués de quelque chose qui est UNIQUE ; et c'est seulement ou le mouvement ou la relation de ce « quelque chose », qui fait la différence apparente, différents corps, différentes formes...

Oui, alors c'est cette relation qu'il faut changer.

Mais ça, il faut le comprendre d'une façon tout à fait concrète. Eh bien, je dis que le pouvoir doit changer ce mouvement intra-atomique ; alors ta substance au lieu de se désintégrer, obéira au mouvement de Transformation, tu comprends ? Mais c'est la MÊME chose, c'est tout la même chose ! mais c'est la relation dans les choses qu'il faut changer.

Et alors, c'est ÉVIDENT qu'on peut obtenir l'immortalité ! c'est seulement la fixité des choses qui fait que ça se détruit – et c'est une destruction purement apparente, n'est-ce pas; l'élément essentiel reste le même, partout, en toute chose, dans la pourriture comme dans la vie.

C'est si intéressant !

Au fond, c'est seulement la Volonté constructrice. Si cela dépend de la Volonté constructrice, cette Volonté constructrice est éternelle, immortelle, infinie – c'est évident –, par conséquent il n'y a pas de raison que ce qu'Elle a construit n'appartienne pas à cette immortalité et à cette infinité – il n'est pas essentiel que les choses aient l'apparence de se désagréger pour changer de forme, ce n'est pas indispensable. C'est arrivé comme cela, pour une raison quelconque (qui ne nous regarde pas probablement), mais ce n'est pas indispensable, ce pourrait être autrement.

(silence)

La difficulté, c'est de sortir de ça : on touche, on voit et on est l'esclave. Mais si on regarde LÀ (geste au-dessus de la tête), ça paraît tout à fait simple !

Et je dis bien: en regardant LÀ, je suis sûre qu'il n'y a pas de différence entre ces «subjectif» et «objectif» ; sauf quand vous faites une réalité indépendante de votre individu et de votre conscience individuelle – c'est-à-dire quand, par l'imagination, vous coupez tout en petits morceaux, alors là...

Commentaire :

Cela ouvre des perspectives tellement formidables que nous nous sentons un peu désemparés quand arrive la question du comment. Tout ce que nous pouvons faire, c'est essayer, aspirer, pas vraiment pour soi, mais pour la terre, que quelque part, n'importe qui, n'importe où... des êtes entrent dans le processus. 

Un autre fonctionnement, un autre rythme, une autre façon de faire les choses...

Un autre passage plutôt mystérieux. Dans d'autres Agendas, Mère a souvent parlé souvent d'un rythme ondulatoire à trouver... Ici, Elle évoque une autre façon d'être, dans son corps. Ce passage nous montre à quel point c'est concret et à ras les pâquerettes, nul question de méditation, de postures de yoga compliquées... 

De toute façon, puisque le serpent se mord la queue, que ce qui est en haut est aussi en bas, l'extrême matériel doit toucher l'extrême spirituel. 

N'empêche que c'est troublant ! Une autre façon de marcher, de se brosser les dents, de faire la vaisselle... ? ? ? Qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire ? Qu'est-ce que Mère a trouvé ?

Une base d'unité au lieu d'une base de division ? 

Avec le corps, il y a des trucs à trouver et à FABRIQUER nous dit Mère... 

Voilà qui nous oriente dans une direction singulière qui n'a plus grand chose à voir avec les disciplines énergétiques et spirituelles traditionnelles. 

Agenda 6 juin 1962

Et je suis en train de traduire The Yoga of Self-Perfection: ce que le corps doit être et ce qu'il doit devenir pour être un instrument. C'est touchant !...

Mais une chose est arrivée, et elle est arrivée tout à fait sans que je m'en aperçoive, pour ainsi dire. Autrefois, avant cette expérience (du 13 avril), le corps sentait la lutte contre les forces d'usure (les différents organes qui s'usent et qui perdent, par exemple, leur capacité de résistance et leur force de réponse; comme faire certains mouvements devient plus difficile), il sentait cela, quoique la conscience corporelle n'ait pas du tout le sens de la vieillesse, du tout – ça n'existait pas –, mais dans le fait tout à fait matériel, il y avait une difficulté... et maintenant, pour la vision ordinaire, extérieurement, superficiellement, on pourrait dire qu'il y a eu une grande détérioration ; eh bien, le corps ne sent pas cela du tout ! Ce qu'il sent, c'est que tel mouvement, ou tel effort, tel geste, telle action, appartient au monde – à ce monde de l'Ignorance – et que ce n'est pas fait de la vraie manière : ce n'est pas le vrai mouvement, ce n'est pas fait de la vraie manière, ce n'est pas comme cela.

Et il a la sensation, ou la perception, que cet état dont je parlais, soft, sans angles, doit se développer d'une certaine manière et produire des effets corporels qui permettront l'action véritable, l'expression de la volonté vraie. Peut-être la même chose extérieurement (ça, je ne sais pas encore), mais faite d'une autre façon. Et je parle des gestes de chaque jour, n'est-ce pas, de chaque minute – se lever, marcher, faire sa toilette –, je ne parle pas de grandes choses. Il n'y a plus du tout un sentiment d'incapacité, mais un sentiment... (comment dire cela ?) an unwillingness [une répugnance] – an unwillingness du corps – à faire les choses de la vieille manière. Il y a une manière à trouver.

Et ce n'est pas « trouver » comme ça, avec la tête – une manière qui est en train de se FABRIQUER quelque part.

Je parle de toutes petites choses, se brosser les dents, par exemple ; la façon de me brosser les dents maintenant et celle d'avant, il y a une différence. (Apparemment, ce doit être la même chose, je suppose.)

Le changement de réaction amène la guérison

Dans un autre Agenda, Mère dit quelque chose de très intéressant sur la guérison. 

Agenda du 30 mars 1963

Et c'est si terne! Si terne, si gris, si uniforme, si – pas intéressant, tout à fait neutre –, que la moindre petite lumière, ça brille comme une étoile ! Le moindre tout petit-petit-petit progrès, oh ! ça paraît une chose extraordinaire.

Comme, par exemple, l'attitude de certaines cellules vis-à-vis d'un désordre physique qui, naturellement, comme tous les désordres physiques, a tendance à se répéter ; et alors l'attitude des cellules change – ce n'est pas le désordre (!) lui, il ne change qu'à cause de la réaction des cellules, c'est ça qui le fait changer ; lui, il vient avec une régularité de pendule – c'est son métier.

Et c'est la réception, la réaction des cellules qui produit le changement.

Alors il y a une différence dans la réaction des cellules et, à l'observation (l'observation impersonnelle, générale), je vois bien qu'il y a deux genres de changements (on ne peut pas appeler cela de «progrès»), mais deux genres de changements dans la réaction : il y a un changement qui va en s'améliorant, en ce sens que la réaction est moins sensible, les cellules sont moins affectées et deviennent de plus en plus, non seulement conscientes mais MAÎTRESSES de la réaction (ça, généralement, c'est très inconscient chez les gens, mais c'est ce qui amène la guérison); et puis il y a la détérioration : sous la persistance de l'attaque, les cellules s'affolent, deviennent de plus en plus affectées et effrayées, et finalement ça fait un désordre épouvantable et une catastrophe.

Eh bien, tout cela, c'est observé, vu ; on a l'expérience de tout ça ; mais... (riant) on explique ça dans la médecine ordinaire avec deux mots ! N'est-ce pas, ce que je vois maintenant, c'est le processus – le processus, ils ne le connaissent pas ; mais le résultat est connu. Eh bien, je constate que la conscience va grandissant, avec une diminution progressive de l'affolement des cellules et une sorte de maîtrise croissante.

Évidemment c'est une constatation, si l'on peut dire plaisante, mais elle ne fait même pas plaisir ! Ça paraît assez évident... Et puis c'est dans une proportion telle que pour obtenir un résultat vraiment impressionnant, ça prendrait des années, des années, des années, oh! combien d'années il faut ! comme les choses sont lentes.

Alors ça ne m'intéresse pas d'en parler. Je préfère m'occuper d'autre chose – je fais le travail mais c'est tout.

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